Le ciblage sémantique n’est pas nouveau. Quelle est votre différence ?

Il faut distinguer plusieurs niveaux de ciblage. Chercher un mot clé dans un contenu, c’est le principe appliqué chez Google. Nous ne cherchons pas des mots clés mais des expressions utilisées dans les contenus pour comprendre le sens et le sentiment d’un article. Prenons l’exemple du ciblage auto. Le ciblage par mot clé pourra renvoyer aussi bien au dernier lancement chez Renault qu’à Carlos Ghosn. Le ciblage sémantique saura faire la part des choses. L’idée est de maîtriser parfaitement ce que cela implique comme sens et s’il y a une valeur pour l’annonceur.

Dans la mesure où vous analysez le contenu consommé par l’utilisateur, n’avez-vous pas besoin de déposer un cookie dans son navigateur ?

Non. Nous ciblons le contenu lu par l’utilisateur à un instant T, peu importe ce qu’il fait avant ou après.  Nous recevons l’url et nous savons de quoi parle le contenu. Tous les utilisateurs arrivant sur la même url auront potentiellement le même annonceur, la même bannière.

C’est différent des technologies de ciblage contextuel. Ces dernières sont en réalité du pur retargeting. Elles posent un cookie sur l’ordinateur des utilisateurs, qui seront alors retargetés tout au long de leur navigation en fonction d’une recherche réalisée. Nous, c’est donc différent.

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